Amour

Entre Rouen et Paris
Eternité
Eternité 2
La quête
Liberté
Seul
Solitude
Une lettre à un inconnu


LA QUETE (haut)

Un jour d'automne cela a commencé brutalement, quelque chose m'envahissait d'une douleur intérieur, cette douleur ne m'a depuis plus jamais quitté. C'est une maladie aux noms nombreux, le mal d'être, le mal de vivre, le mal d'aimer, la tristesse et la mélancolie. Tous en même temps me prirent pour ne plus jamais me lâcher, ils occupent mon esprit par leur imposant volume. Mon âme est gonflé par leur présence, mon cœur n'a plus de place pour aimer, ni mon esprit pour penser. Même mes rêves sont hantés par ces hôtes inconnus, ces fantômes de malheur. Je n'ai même plus assez d'air dans mes poumons pour crier.

Je revit, je sens le jour qui se lève : je sens mes poumons se remplir d'air une dernière, le jour se lève sur le pont de l'alma.

FIN

Des ombres bougent, des arbres bercés par le vent, des nuages chassés par la course du temps, le soleil se déplaçant dans un ciel bleu, la mer et ses vagues, la seine houleuse ces temps-çi, et moi immobile, observant ce manège immuable, allongé sur l'eau, yeux grand ouvert. Et moi immobile pour toujours à jamais.

J'ouvre les yeux, ou suis-je ? Paradis ou enfer ?
Je vois des formes, quelques couleurs, des gens me parlent, je ne peut répondre, je cris :
Ou suis-je ?
Une femme me réponds avec une voix dénotant son extrême élégance :
Vous êtes la où vous devez vous trouvez.
Aurais-je enfin trouvé ? La réponse à la question !
Je redemande plus calmement : Ou-suis je ?
Autre femme, autre réponse :
Pour être quelque part, il faut d'abord être.
Les interrogations se pressent dans ma tête.
Elle continue :
Si tu n'est pas, plus de questions, peu de réponse, concentres toi sur l'essentiel et tu auras tes réponses.
Je demande : suis-je ?
Une autre femme apparaît et me dit dans un souffle :
Ce n'est pas la bonne question, tu n'est pas, personne n'est avant de trouver LA REPONSE. Elles sont maintenant des centaines à se trouver dans la petite pièce et me disent toutes en cœur :
" NOUS CHERCHONS AUSSI "

UNE LETTRE A UNE INCONNU (haut)

J'aime ce regard que tu me portes, presque douloureux quand tu je sens glisser tes yeux sur mon corps. Tu m'admires et me regardes encore et encore jusqu'au jour qui se lève. Ta main caressante sur ma peau frémissante, je tremble et tu me caresses lentement de tes doigts qui court de mon visage à mes jambes.
J'aime quand tu souris, quand tes lèvres se font douces, juste pour moi, et que le monde n'existe plus. J'aime cette sensation de n'appartenir à personne, à aucun monde, à aucun univers quand nos lèvres se frôlent.
Nos deux lèvres qui se touche, qui s'attire irrésistiblement, qui s'effleure, qui se sentent avant de s'unir. Et quand les yeux dans les yeux tu me dit que tu m'aimes et que je te croi,t tout mon corps en émoi ne pense qu'a toi, j'ai froid j'ai chaud et j'ai tout à la fois. Et je croit voir ton âme qui se révèle, quand je voit tes lèvres qui bougent dans l'obscurité et qui me disent que je suis belle.
Et j'aimerais y croire, croire à cet amour qui me rend la plus faible des femmes, parce que je n'ai peur de rien quand je suis avec toi. Plus rien ne m'atteint, juste toi, toi qui passe ton corps auprès du mien, tes mains caressent mes reins, ta bouche contre mon sein, je ne sent que toi, je ne voit que toi, et ne vit que pour ça.
Ne part pas reste auprès de moi je veut que, pour toujours, nos peaux s'entrechocs au rythme de l'amour.
Je veut tout voir de tes yeux et te prêter les miens pour que tu voit à ma manière le monde. Je voit voir, l'été, le soleil couchant, puis m'asseoir avec toi sur l'herbe et attendre les étoiles, la main dans la main.
J'aimerais que tu viennes un jour pour que l'on vivent cet amour ô toi mon inconnu que j'attends du jour à la nuit et de la nuit jusqu'au jour, viens.
Puisqu'il nous faut mourir un jour autant mourir d'amour.
Quelques phrase...
Je crois mon cœur encore capable d'aimer tout comme il hait, en ce moment, les battements incessant qui le maintiennent en vie...


LIBERTE
(haut)

J'ai tout, mais j'étouffe, tout, j'ai c'est vrai de la chance mais, je veux plus. Je veut voler, moi, seule, je veux réussir à sortir de ce corps qui me serre. Je ne veux pas d'avenir je veut un présent. Je veux la liberté.

SOLITUDE (haut)

Rentré à 9h
Je rentre en cours des gens sont assis, une fille est seule, assise, je m'assied à coté d'elle. C'est au milieu des autres que l'on est le plus seul. Le même schéma se répète encore une rentrée, encore une année de solitude au milieu d'étrangers.



SEUL
(haut)

Un matin d'été l'air est frais et doux à la fois, la mer comme d'habitude sent les vacances. Je descends sur la plage, la mer vient me carresser les pieds mais je suis seul et je pleure.



ETERNITE
(haut)

Savoir, si chacun savait sentir, toucher, aimer, gouter, voir, et entendre tous ce qu'il aime comme quelquechose d'unique le monde serait eternel.
Si, chacun prenait soin de la plus petite fleur comme si il s'agissait de son âme la vie serait éternel.



ETERNITE 2
(haut)

Depuis le temps que je patiente dans cette chambre noir j'entends qu'on s'amuse qu'on chante au bout du couloir. Mais la lueur que je voit au bout de ce tunnel semble devenir de plus en plus petite au fur et à mesure que j'avance, peut-être l'eternité se passera sans que la lumière je ne voit.
( le début n'est pas de moi!( mais les élèves intelligents auront réctifiés d'eux-meme ( comme disait ma grand-mere)))



AMOUR
(haut)

L'amour est un mot blessant qui meurt parfois lui même quand peu l'on prononce les mots je t'aimes. Alors dites les à qui vous coeur vous guide, laissez votre âme et votre coeur diriger votre vie car sans eux il n'y aurait qu'ennui.
et puis un petit poème pour finir:



ENTRE ROUEN ET PARIS
(haut)

Lettre aux amants et aux amis
Je vous aurait été grée, un soir, mes très chers,
De me laisser en paix, quand je me trouve en guerre.
Mais vous ne l'avez pas fait, toujours revenants,
Aiguisé, hargneux, mais aussi tendre qu'un enfant.
Que faire? Je n'ai que faiblesse en mon âme meurtri,
Je ne peut refuser d'offrir à mes amis
J'ai été torturée, pleurante, morte, à terre,
Pourtant j'avais la force pour vous de dire, j'espère.
Même quand je n'attendais plus l'ombre d'un primtemps
Pour toi je disais ce n'est qu'une question de temps.
Tu croyais que bientot je reviendrais vivante.
Non, car moi j'ai encore quelque chose qui me hante.
Je suis donc morte un soir si noir, bien trop noir,
Pour qu'il y ai dans le ciel encore lueur d'espoir.

 

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Présentation de Margaux Sainte Lagüe